— Robert Tombs : La moralité de la peinture, vol. I–XVIIIe
— Robert Tombs : La moralité de la peinture, vol. I–XVIIIe
Publié par le Mississippi Valley Textile Museum, 2025. des textes anglais de Michael Rikley-Lancaster, Marina Roy et Robert Tombs; 96 pages, 27,9 × 21 cm (11 × 7,7 pouces), couverture souple cousue Smyth avec reliure de dos détachée, décalage. Conception de Robert Tombs.
« Le concept d’éthique de travail plane sur Factory. Les œuvres sont présentées sous forme de 18 corpus distincts sous la rubrique « La moralité de la peinture, vol. I–XVIII » — composée d’œuvres d’art nouvellement conçues ainsi que de documentation photographique et vidéo d’œuvres rétrospectives. Les dix-huit œuvres, placées intentionnellement comme des « stations », une pièce menant à l’autre, pouvaient évoquer une série de postes de travail séparés dans une usine (une série d’actions effectuées à chaque position occupée par l’œuvre); alternativement, ces « stations » pouvaient évoquer une série de vignettes racontant une histoire globale (comme on pourrait en trouver dans une église). En juxtaposant dix-huit installations dans une séquence, une constellation allégorique commence à se révéler, mettant en lumière le rôle central de la peinture dans le devenir humain — du Paléolithique au contemporain/posthumain. L’artiste se positionne comme une sorte d’ouvrier-designer-artiste-historien, créant des œuvres ancrées dans l’acte de peindre comme destin épiphylogénétique. »
> Marina Roy, dans « Factory : Painting in the Wake of Industrialized Being », Robert Tombs : The Morality of Paint, vols. I – XVIII, 2025
